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Présentation - Les Avatars de la métaphore

Micaela ROSSI


Le choix de consacrer ce numéro de la revue Publif@rum à la thématique de la métaphore pourrait paraître à première lecture quelque peu aventureux. L’abondance des publications, la variété des approches théoriques adoptées à l’égard de l’étude de la « reine des figures » (Charbonnel, Kleiber, 1999 : 3), et surtout l’extrême difficulté de tracer un cadre méthodologique bien précis autour d’un phénomène qui intéresse des disciplines diverses (de la rhétorique à la philosophie du langage, en passant par la stylistique et la linguistique cognitive), tous ces aspects compliquent énormément la tâche de présenter un ouvrage collectif. Comment rendre compte dans un cadre cohérent de la différence entre les commentaires rhétoriques et les études cognitives, entre les lectures critiques des textes littéraires et les analyses épistémologiques des modèles scientifiques ou philosophiques ? Et surtout, peut-on encore parler d’un cadre théorique stable de référence pour les études sur la métaphore, ou faut-il plutôt se rendre à l’évidence qu’il s’agit d’un phénomène linguistique et ontologique à la fois, impliquant l’expression au même titre que les concepts, et dont il serait impossible de donner une définition univoque ?
Selon Joëlle Gardes-Tamine (2012 : 69), on ne définira alors la métaphore que par négation, renvoyant à son noyau fondamental, à savoir un rapprochement de signes qui n’entretiennent pas nécessairement une relation d’analogie préalable, mais qui sont forcément réunis dans un même énoncé par les liens indissolubles de la syntaxe :

Si l’on ne se satisfait pas de définitions de la métaphore sans doute intéressantes mais sectorielles, il faut donc se contenter d’une définition négative. Elle joue du rapprochement de signes, reliés par la syntaxe, qui renvoient à des objets entre lesquels n’existe aucune relation autre qu’une éventuelle ressemblance ou analogie perceptive, au demeurant non nécessaire.

L’enjeu majeur de l’interaction métaphorique résiderait alors dans ce mariage forcé (encore une métaphore !) entre deux signes distants, instaurant une relation que Bonhomme (1987 : 49-50) désigne comme une "jonction allotopique". Selon l’image de Goodman (1978, 69) :

La métaphore, c’est une idylle entre un prédicat qui a un passé et un objet qui cède, tout en protestant.

Si l’on s’accorde sur ce trait saillant, la multiplicité des approches méthodologiques et théoriques devient possible, voire nécessaire afin d’explorer les avatars de la métaphore dans leur complexité et dans leurs infinies réalisations discursives et textuelles.
Ce n’est en effet qu’en situant la thématique sous le signe de la diversité, que l’on pourra aborder la lecture des articles rassemblés dans ce volume. Tous partagent la vision de la métaphore comme "rupture cotopique" (Bonhomme, 1987 : 49), invitant le lecteur, le récepteur du message, à formuler des hypothèses, à trouver des chemins possibles pour l’interprétation, comme le souligne également Prandi (2002 : 14) :

Une métaphore projective […] n’a pas besoin de l’identification d’une analogie préfabriquée : tout ce qu’elle offre au destinataire, c’est un conflit entre concepts, et une tâche ouverte, potentiellement infinie.

De fait, les analyses proposés par les diverses contributions qui forment ce volume témoignent de la variété des lectures possibles, ainsi que de la palette des disciplines convoquées.

Le premier volet de ce numéro, Métaphores, création littéraire et artistique, est consacré à des lectures rhétoriques et stylistiques, qui s’intéressent à des textes littéraires ou artistiques, par des chemins d’analyse divers. Pour Federica Locatelli, Une « impatience de plumes vers l’idée » : la métaphore chez Stéphane Mallarmé, c’est la création poétique dans son acte individuel d’invention qui constitue le centre de l’analyse, et plus précisément la métaphore comme outil de création de nouveaux univers d’expression et de conceptualisation, dans les mots mêmes du poète « instrument direct d’idée ». Loin de se limiter à un artifice stylistique et rhétorique, la métaphore joue alors chez Mallarmé un rôle d’idéation, heuristique, qui donne à voir des mondes possibles. Le texte littéraire est également présent, cette fois dans ses réalisations contemporaines, au cœur de la contribution de Flavia Conti, Métaphore et autofiction chez Chloé Delaume, qui s’attache aux métaphores constitutives de l’identité du narrateur dans les ouvrages d’autofiction de Chloé Delaume. La métaphore est analysée comme un symptôme de la difficulté de se définir en tant que sujet, de l’« instabilité ontologique » qui caractérise le corpus littéraire sélectionné. L’analyse ponctuelle des métaphores dans les ouvrages de Delaume permet encore une fois de dépasser le cadre d’analyse purement rhétorique au profit de la mise en évidence d’une fonction ontologique et constitutive de la métaphore.
Deux points de vue assez originaux dans le domaine des études littéraires et stylistiques bouclent cette première section : le texte de Lionel Dupuy, Dire et écrire le monde par la métaphore : les Voyages extraordinaires de Jules Verne, présente une lecture des Voyages extraordinaires du point de vue du géographe. À travers l’analyse des métaphores utilisées par Verne dans ses romans, l’auteur retrace le passage d’une géographie réelle à une géographie « extraordinaire », qui véhicule également par ce biais un savoir géographique, quoique métamorphosé par l’imaginaire.
Le texte de Camille Vorger, Métaphorisation et scénarisation de la rencontre amoureuse dans le slam, choisit enfin d’appliquer une analyse rhétorique et stylistique à un genre poétique nouveau et encore peu étudié, le slam, par le biais d’un corpus de chansons – de Grand Corps Malade à Milk Coffee and Sugar, en passant par Souleymane Diamanka – afin de dresser un inventaire des métaphores renvoyant à l’expérience amoureuse.

Le second volet, Métaphores, modèles et discours spécialisés, s’articule autour de la fonction heuristique et modélisatrice de la métaphore, déjà largement étudiée par les épistémologues (Schlanger, 1995, ou encore Schlanger et Stengers 1991, pour se limiter au domaine francophone). La métaphore est considérée dans ces textes comme un tremplin permettant la conceptualisation de nouveaux univers de pensée, de nouveaux modèles philosophiques ou scientifiques ; elle s’avère dans ce contexte un outil de modélisation puissant, permettant d’orienter la connaissance, et par là l’idéologie scientifique dominante.
C’est dans cette perspective que se situent les textes de Simon Lahner, Peut-on faire de la sociologie avec des métaphores ? Usages et fonctions des métaphores filées dans l’œuvre de Erving Goffman, Vanessa Molina, Descartes constructeur ou la métaphore dans la scène de pensée du texte philosophique, et Francis Tollis, La métaphore revisitée : le processus métaphorique selon la neurosémantique épistémique de Maurice Toussaint [1936-2010].
Simon Lahner s’intéresse au débat théorique sur l’emploi des métaphores modélisatrices dans les ouvrages méthodologiques de Goffman, et plus particulièrement des métaphores filées du théâtre, du jeu et du rite, déjà analysées à plusieurs reprises par les critiques. Quelle est la véritable fonction de ces métaphores ? Peut-on parler de modèles métaphoriques à l’œuvre ? L’analyse de Lahner essaie de formuler une typologie raisonnée de l’usage de ces métaphores à des fins épistémologiques dans l’œuvre de Goffman.
Vanessa Molina se penche sur l’emploi de métaphores cognitives dans l’œuvre de Descartes. Au sein du Discours de la méthode, la métaphore constitutive de la construction est reprise et systématisée par une analyse méthodique des occurrences, visant à démontrer le rôle fondateur de cette métaphore cognitive dans l’ouvrage, mais surtout en relation avec l’évolution de l’histoire personnelle et de la conception philosophique de Descartes. Molina propose par cette lecture un point de vue novateur sur l’impact que la métaphore de la construction et déconstruction du soi peut avoir sur le lecteur de l’œuvre, l’incitant à entreprendre un parcours parallèle de questionnement philosophique.
La vision de la métaphore dans une théorie spécifique est enfin au centre de la contribution de Francis Tollis, qui concerne la conceptualisation de la figure dans l’œuvre de Maurice Toussaint. Après avoir dressé une description générale du cadre méthodologique de la neuro-sémantique épistémique, Tollis s’intéresse aux relations complexes entre forme et cognition qui caractérisent la vision de Toussaint, et dans ce contexte à la place de la métaphore comme première émergence du sens, précédant la phase de formalisation, « appréhension tout juste phénoménologique des réalités mondaines ».
Les deux dernières contributions de ce second volet se penchent sur les dynamiques discursives de la métaphore dans les contextes spécialisés. La fonction terminologique de la métaphore – déjà analysée entre autres par Oliveira (2009) et dans le collectif dirigé par Dury et al. (2009) – est appliquée ici à deux domaines fort divers d’un point de vue scientifique, à savoir le langage de la mode et celui de la médecine.
Maria Francesca Bonadonna, dans Le tissage des métaphores dans les revues de mode, exploite l’analyse d’un corpus de revues spécialisées dans le domaine de la mode et de la couture (Vogue et Elle) afin de mettre en évidence la double fonction la métaphore dans cette catégorie socioprofessionnelle. L’analyse de Bonadonna révèle que la métaphore, dans ce domaine, constitue aussi bien un ressort de création terminologique – par l’emploi de termes à dérivation figurée tels que pantalon cigarette, lunettes de soleil mouche, robe tulipe, sac baguette…- qu’un moyen de communication qui se veut promotionnel, par l’emploi de métaphores plus libres et non figées, à fonction éminemment publicitaire.
Alessandra Rollo, dans Les métaphores conceptuelles dans la science médicale : outil cognitif et communicatif, choisit comme cadre méthodologique l’approche cognitiviste (Lakoff et Johnson, 1980 mais également Fauconnier et Turner 2002, Temmerman 2007) qui lui permet d’isoler, dans un corpus de textes médicaux, des métaphores constitutives et fondatrices générant des réseaux métaphoriques et facilitant par ce biais la conceptualisation et l’appropriation d’un domaine extrêmement spécialisé. Les exemples choisis, entre autres LE GENOME EST UN TEXTE1, L’ANATOMIE EST UN PAYSAGE, LES CELLULES SONT DES ÊTRES HUMAINS, s’avèrent autant de clés d’accès à un savoir, le savoir médical, dont ces expressions orientent également la connaissance (l’exemple LA MALADIE EST UNE GUERRE nous semble emblématique à ce propos).

Le dernier volet, Métaphores, communication et analyse du discours, présente enfin un ensemble de contributions portant sur des thématiques et des corpus divers, centré sur l’exploitation d’outils méthodologiques appartenant à la linguistique du discours au sens large.
La contribution d’Ivan Gros, Métaphores chroniques. Pour une théorie de l’histoire des métaphores, propose une étude de corpus de presse orientée sur l’étude des métaphores dans une dimension chronologique. L’étude des évolutions diachroniques d’un ensemble d’expressions métaphoriques ayant des degrés de figement différents (tigre de papier, rideau de fer, rideau de bambou), ainsi qu’une appartenance géo-politique et culturelle bien différente, permet à l’auteur de s’interroger sur l’existence d’un continuum potentiel entre métaphores figées et métaphores libres, ainsi que sur le poids du moment historique et de la culture à l’origine des métaphores, de leur naissance comme actes d’invention individuelle à leur « fossilisation » dans le discours collectif d’une communauté culturelle à une époque donnée.
L’aspect culturel est au centre de la contribution de François Labatut, La représentation du Same Sex Marriage – enjeux cognitifs et métaphoriques, qui s’intéresse à un corpus de débats parlementaires au Royaume Uni. L’enjeu fondamental de cette contribution est d’explorer l’application de la méthodologie de la métaphore cognitive au débat sur le same sex marriage, où l’expression métaphorique se charge de valeurs polémiques à forte connotation idéologique. Dans ce cas particulier, les métaphores cognitives MARRIAGE IS THE FOUNDATION OF SOCIETY et MARRIAGE IS THE GOLD STANDARD sont analysées dans leurs diverses occurrences au sein du corpus des débats du Parlement britannique, avec une attention particulière pour l’usage délibéré de ces métaphores, et par conséquent pour leur ancrage discursif, rhétorique et argumentatif.
L’analyse du discours de la presse et des débats politiques est également le terrain d’étude privilégié par Lorella Sini et Silvia Modena, qui s’attachent aux métaphores utilisées dans des contextes de polémique politique au sein de deux épisodes comparables, à savoir les débats générés par les insultes racistes aux ministres Kyenge et Taubira (Les métaphores racistes dans les discours d’extrême-droite en France et en Italie - Les cas de C. Taubira et de C. Kyenge). La contribution de Sini et Modena passe en revue, par le dépouillement d’un corpus médiatique constitué d’articles journalistiques, d’interviews radiophoniques, de sites internet, les métaphores sexistes, xénophobes, racistes, utilisées par l’extrême droite à des fins d’attaque politique. Il en ressort un panorama de pratiques complexes, variant sur l’axe diamésique (discours de presse, interviews, mais également vignettes et photos), toutes demandant une analyse multidimensionnelle qui conjugue l’étude linguistique et rhétorique àune analyse approfondie du contexte social et politique.
Le lien profond entre métaphore et culture est au cœur de la recherche conduite par Bert Peeters dans Bienvenue au café du Commerce : propos ethnorhétoriques, qui s’intéresse, toujours par le biais de l’analyse d’un corpus de presse, aux diverses réalisations et aux valeurs secondaires culturelles connexes à l’expression Café du Commerce. Quelle est la valeur ethnorhétorique de cette expression ? Quel est le poids de l’histoire de cette expression dans la tradition française? Quels sont les apports d’une étude de ce genre d’expression au niveau de l’analyse interculturelle ? La contribution de Peeters répond à ces questions à travers des éléments de réflexion offerts par l’analyse ethnorhétorique, proposant enfin des suggestions didactiques pour une exploitation de l’étude des métaphores dans un cadre de pédagogie interculturelle.
Le discours médiatique de la publicité, depuis toujours lié aux analyses métaphoriques, est le domaine privilégié par Günther Schmale, dans Le rôle de l’image matérielle dans l’actualisation du sens métaphorique des expressions idiomatiques), étude consacrée aux relations entre les expressions figurées idiomatiques et les compléments iconiques dans les affiches publicitaires. Par le biais d’un corpus d’affiches françaises et allemandes, Schmale dresse une typologie exhaustive des dynamiques possibles s’instaurant entre l’expression idiomatique figée et son détournement (ou son décloisonnement) effectué par le biais de l’image. L’article permet ainsi de contextualiser ce travail dans un contexte de didactique des langues et cultures, en soulignant la charge culturelle de ces expressions métaphoriques lexicalisées et le travail nécessaire à leur compréhension.
La contribution de Stefano Vicari, Le rôle des essaims métaphoriques dans la construction d’un discours métalinguistique ordinaire partagé, boucle la troisième partie du volume. À travers l’exploitation des outils offerts par le cadre théorique de la folk linguistics (linguistique ordinaire), Vicari retrace la fonction fondatrice et idéologiquement marquante des isotopies métaphoriques sur la langue française et leur rôle en tant que pré-discours (Paveau, 2006) acceptés et intégrés dans l’interdiscours collectif. Dans un corpus d’énoncés de locuteurs ordinaires tirés de la presse et de sites internet, Vicari identifie ainsi des métaphores cognitives récurrentes (LA LANGUE FRANÇAISE EST UN ORGANISME, LA LANGUE FRANÇAISE EST UN TISSU, LA LANGUE FRANÇAISE EST UNE PLANTE…), analysant ensuite leur portée idéologique dans la construction d’un discours ordinaire partagé.

Ce numéro de Publif@rum semble se caractériser essentiellement par sa pluralité. Une pluralité qui se manifeste avant tout dans les conceptions théoriques de la métaphore, objet d’études multipolaire ; une pluralité qui se retrouve ensuite dans la diversité des approches méthodologiques convoquées (l’analyse stylistique, la linguistique cognitive ou encore la linguistique populaire). On ne saurait sous-estimer enfin la pluralité de disciplines et de domaines de spécialisation des auteurs, provenant d’horizons aussi divers que la critique littéraire, la linguistique, la philosophie, la géographie, mais aussi de lieux à partir desquels ils écrivent (Chine, Australie, Canada, Suisse, France ou Italie).
Nous interprétons finalement cette pluralité comme un signe de vitalité des études autour de la métaphore, et nous espérons que la lecture des contributions réunies dans ce volume pourra stimuler de nouvelles perspectives d’analyse, sous le signe de la diversité et de l’interdisciplinarité.

Références citées dans le texte
M. BONHOMME, Linguistique de la Métonymie, Berne, Peter Lang, 1987.
N. CHARBONNEL, G. KLEIBER (dir.), La métaphore entre philosophie et rhétorique, Paris, PUF, 1999.
P. DURY, F., MANIEZ, N., ARLIN, C., ROUGEMONT, (dir.), La métaphore dans les langues de spécialité, Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, 2009.
G. FAUCONNIER, M. TURNER, The Way We Think: Conceptual Blending and the Mind’s Hidden Complexities, New York, Basic Books, 2002.
J. GARDES-TAMINE, Au coeur du langage. La métaphore, Paris, Champion, 2012.
N. GOODMAN, Ways of Worldmaking, Indianapolis, Hackett, 1978.
G. LAKOFF, M. JOHNSON, Metaphors We Live By, Chicago, University of Chicago Press, 1980.
I. OLIVEIRA., Nature et fonction de la métaphore en sciences. L’exemple de la cardiologie, Paris, L’Harmattan, 2009.
M-A. PAVEAU, Les Prédiscours. Sens, mémoire, cognition, Paris, Presses Sorbonne Nouvelle, 2006.
M. PRANDI, La métaphore : de la définition à la typologie, “Langue Française” 134, 2002, Paris, Larousse.
J. SCHLANGER, Les Métaphores de l’organisme, Paris, L’Harmattan, 1995.
I. STENGERS, J. SCHLANGER, Les Concepts scientifiques : Invention et pou¬voir, Paris, Folio, 1991.
R. TEMMERMAN, Les métaphores dans les sciences de la vie et le situé socioculturel, “Cahiers du
RIFAL”, 26, 2007, 72–83.


Notes

↑ 1Nous adopterons dans cette introduction la convention d’écriture propre à l’approche cognitiviste (formule en lettres majuscules pour les modèles cognitifs métaphoriques) ; le lecteur retrouvera cette convention dans les textes qui exploitent cette même approche.

Pour citer cet article :

Micaela ROSSI, Présentation - Les Avatars de la métaphore, Les avatars de la métaphore, Publifarum, n. 23, pubblicato il 15/10/2015, consultato il 24/05/2017, url: http://publifarum.farum.it/ezine_articles.php?id=322

 

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Open Access Journal - ISSN électronique 1824-7482

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